Dimanche 25 octobre 2009 7 25 /10 /Oct /2009 06:26
On change d'heure, mes chéris, alors oubliez pas. Je ne sais plus si on avance ou on recule, alors comment voulez vous qu'on s'y retrouve. Il y a des sites bien mieux informés pour ça.
Bon, je suis à Lyon cet aprèm', alors je ne m'attarde pas.
C'est quelle heure, déja?




Par slipman
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Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /Oct /2009 22:29
Mais pas pour vous, mes petits amis. Le Slipman gaspille son talent artistique sur des murs qui ne se rendent pas compte de l'honneur qu'il leur fait. Et c'est peut être mieux ainsi. Donc pour vous, makach', walou. Peau d'zob, quoi, si vous me passez l'expression. Mais c'est un peu comme les courses en ce moment. Des champions? Keud'chi. Des belles courses? "Fume , c'est du belge!" , comme dit Adamo.
Tout le monde semble fourbir ses armes pour les meetings à venir. Donc moi, je barbouille.
Si vous voulez m'aider, faites passer des bons tuyaux ,que je paye un mec pour faire ça à ma place (merci Astro, le roi de la 605), mais pour le moment c'est bibi qui barbouille.
L'été indien se termine. N'entendez vous pas comme un signal?






Par slipman
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Dimanche 18 octobre 2009 7 18 /10 /Oct /2009 21:14

Celui-là il me plaît bien. Le cheval le plus poissard que j'ai vu depuis un moment. Il est bon. Très bon. Trop bon, Trop bon, trop con, comme on dit, même si ceux qui disent cela ne sont généralement ni bons ni cons. C'est un constat.
Lui il est vraiment fort, mais il est spécial.
Je me suis penché sur son cas, parceque son côté looser Magnifique m'était sympathique. Il a débuté en Octobre 2003. Ce cheval a d'abord couru attelé, montrant des moyens mais surtout une tendance au défaut d'allure.
On l'essaie alors au monté. Il gagne facile. On l'essaie à nouveau, il regagne, puis recommence à faire le zouave, fait deuxième puis gagne mais en étant limite au niveau de ces fameuses allures. Au trot, le cheval doit avoir un jeu de jambes irréprochable, c'est tout le charme et aussi la difficulté. Les commissaires sont plus ou moins stricts, selon les hippodromes. A Enghien, ce sont les pires. Ou les meilleurs, c'est selon.
Puis il disparaît de Décembre 2004 à Octobre 2005. Sa reprise n'est guère convaincante, il laisse entrevoir des moyens mais déçoit régulièrement.
En 2006 et 2007, il enchaîne les contre performances, ne prenant que des septièmes places les jours où il n'est pas disqualifié. Mais là encore, par des fins de courses ou de bons passages, il montre de la qualité mais ne confirme jamais. Il ne court pas l'hiver 2007-2008. Des ennuis de santé?
Il fait deux apparitions au printemps, puis ne revient qu'à l'été. Après quelques courses quelconques, il fait deuxième d'Ohio de Joudes à la Capelle en Septembre. A 120/1. Ses sorties suivantes sont mauvaises, il est arrêté en décembre. Nous le retrouvons en Mars 2009, où il court deux fois. Mal.
Puis en Juin, il fait neuvième, puis cinquième, puis deuxième et cinquième encore, toujours en pratiquant la course d'attente. Enfin en Juillet à Enghien, il gagne sa course brillamment.
On se dit alors qu'il est déclenché, et qu'il va rattrapper le temps perdu. Ce serait mal le connaître. Il arrive à faire poteau-galop la fois suivante, dans une petite course à St Malo.

Mais le bougre est devenu confiant, et il gagne à Vincennes lors de sa sortie suivante, battant notamment Orestane Girl. Maintenant, on commence à voir en lui un champion. Seulement c'est là que ça se gâte.

Il est battu à Vincennes, d'une tête, par Négotians d'Ortige. Mais Nyl fait une ligne droite d'anthologie. Il refait 100m sur le lauréat pour echouer d'un rien. Même scénario ensuite, où fautif à nouveau on le croit disqualifié. Il finit comme une fusée à un nez d' Ohio de Joudes (tiens, le revoilà).
Deux fins de courses incroyables. C'est pourquoi il part couru le 28 Septembre à Enghien. Et en effet, il gagne dans un fauteuil après avoir fait une démonstration. Tout le monde s'embrasse, et personne ne fait attention à cette sirène qui retentit.
Les journalistes demandent à l'entraîneur si c'est un crack, lui il dit les larmes aux yeux qu'il y a toujours cru (je romance). Et puis on part en réunion 2.  Lorsqu'on revient, le cheval a été disqualifié. Stupeur. J'ai regardé les images avec attention. C'était vache quand même de le faire sauter. J'ajoute que je suis neutre vu que j'avais le gagnant, du coup. Parceque le Nyl, je l'aime bien mais je me méfie.
Il vient de recourir la semaine dernière, avec un apprenti dont j'ai mangé le nom. Il a été diqualifié avant même de courir pour avoir provoqué deux faux départs. Cela confine à la malédiction.
Alors, rien que pour voir ce qu'il va nous inventer, je vous invite à voir sa course demain. Il portera le deux dans la quatrième. Moi, je le vois gagner, mais il peut aussi bien se tromper d'un tour, finir à cloche-pied ou en faisant des pointes. En tout cas il sort vraiment de l'ordinaire, et moi j'aime bien ça.


-Uniquement sur le Blog du Slipman, la photo d'arrivée de la course de demain.

Lundi 19 Octobre: Il est déclaré non partant. Certains bruits feraient part d'une inversion de seringues avec le fameux et sulfureux cycliste belge Vandenbroucke.

Il y a un problème avec la lecture des com'. J'attends une réponse de la part du service technique d'Overblog, vu que je casque et que c'est récurrent, mais je pense que je peux aller me faire masser.
Par slipman
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Mardi 13 octobre 2009 2 13 /10 /Oct /2009 19:22
Ce soir, je laisse la place à Bobby, qui nous fait partager sa soirée au Croisé ...

Salut,
 
hier j'avais donc rendez-vous avec un champion. Vers 18h00, le rayon de soleil qui succède à l'averse finit de me convaincre. Après la pluie vient le beau temps. Et je vais m'en payer du bon temps, et à moindre frais, par la force des choses.
Faut dire que ça partait mal, carte bancaire illisible. Aller aux courtines sans thune, c'est, comme on dit, aller au bordel sans biroute. Remarquez, on peut prendre du plaisir à jouer les voyeurs, surtout si on repère un bon coup sur lequel on se lâchera sans retenu, les bourses pleines.
22 euros et 40 cents, voilà tout mon magot. Mais fini de mégoter, c'est l'heure, je lâche les 5 € d'entrée, j'en garde 6, comme d'autres gardent une poire, pour la soif.
Il me reste donc 11€40 pour faire sauter la caisse. Je me sens dans la peau de ces types qui braquent une banque avec les jouets de leur gosse, sauf que moi, en guise de kalachnikov en plastique, je me retrouve avec l'épée d'Arthur, pas celui le la table ronde, non l'autre, le mini moï. Enfin, plus prosaïquement, j'ai l'air d'un con.
Mais joignons l'utile à l'agréable, direction le 'bouvette'. Première bonne surprise, la bière est à 2€, en plus elle est fraîche et bonne (je laisse la mousse crémer ma moustache en pensant, par ordre d'apparition à Hypo, Gaspard, Slipy, Slipy (toujours dans les bons coups çui là) et Nezguich, et à la 1664 tiède et hors de prix). J'avais tablé sur 2 bières à 3€, ça fait que je ''gagne'' 2€, soit une mise de base en pmh. Le sang de Crésus coule dans mes veines.


C'est pas tout ça, mais pour avoir les idées claires il faut avoir la vessie vide. Direction la dame pipi.
- c'est 40 centimes, monsieur.
- oui, euh voilà.
- non, vous paierez en sortant.
- ah, euh d'accord.
Elle semble sure de son fait, de son boulot, d'elle quoi. Elle a raison, c'est rutilant, ça sent le chimique et la fleur de toilette, celle là même qui vient Duchamps d'urinoir. J'ai l'impression d'être Neil Armstrong posant le pied sur la lune. Je voudrais que ce moment dure, mais je suis coupé en deux de pisser. Pourtant j'hésite à marquer cette beauté virginale. Je suis atteint par la même émotion qui m'envahie quand, après m'être fait déposé par hélico sur les plus hauts sommets, je balafre sans vergogne la neige immaculée. Derrière moi, on actionne la chasse d'eau en avalanche, un homme sort des toilettes. Je serais Buzz Aldrin. Je me soulage, je suis soulagé
- 40 centimes, nous étions fait pour nous rencontrer chère madame. 
Je file vers la piste aux étoiles. Ou plutôt à l'étoile. Car même si la réunion est d'un bon niveau et que cette fin d'après-midi ensoleillée est la promesse d'une nuit fraîche et étoilée, je suis venu pour n'en voir scintiller qu'une, celle de Ready Cash. Le voilà justement qui passe comme pour me saluer et disparaît déjà dans le tournant. Le premier heat de Ready Cash en guise de maître étalon pour la soirée, c'est la classe internationale.
En me rendant vers l'hippodrome, l'incrédulité qui m'avait fait douter de la nécessité de me rendre à ce rendez-vous ne m'a pas lâché. Sera-t-il là? J'en arrivais même à me demander si se serait vraiment lui qui tapera le mâchefer ou son sosie? Vous savez, comme quand est annoncée la venue dans le festival du coin, d'un artiste que vous aimez. Vous doutez jusqu'au dernier moment et même un peu plus parfois. C'est comme ça que Bashung était venu chanter presque en dessous de mes fenêtres en août 2008. Inoubliable.
Je déambule. Je fais quelques essais avec le numérique que j'ai emporté. Décidément je ne suis pas doué. En licence photographique, on peut appeler ça un flou artistique, mais moi c'est du net pour le net que je veux. Je relève la tête, le voilà qui rentre vers les boxes. Une photo, puis une seconde. Seule la première est exploitable, en comptant sur votre amicale indulgence.
Le papier de la première est fait. Des 3 ans n'ayant pas gagné 2.400€. Je mets un tiers de mon budget à la place sur Porée pour le compte de Rayon. La pouliche Sibelle Soyer gagne courageusement et fait un peu plus de 3€.
Je repasse devant le bar qui me fait de l'œil. Ok, je réinvestis. De toute façon à ce tarif là j'ai l'impression de m'enrichir.
Tiens, le gars là bas, il ressemble à Homéric.
Dans la deuxième, ça flambe. Nivard une fois gagnant, 4 fois placé. Ohé Louise gagne de trente mètres et sera à reprendre. Nivard revient faire un lointain 3ème en essayant de mettre à la faute celui qui l'avait coupé en deux dans le dernier tournant. Ca se termine chez les commissaires. Il fait 2€20 à la place, soit 1€60 de bénef. J'ai mes entrées assurées pour la soirée chez la dame pipi.
Ready Cash fait son second heat, toujours avec Allaire, et ils rentrent juste avant le départ de la troisième. Je les suis du regard, il y a un peu de monde autour du boxe. Le gars là bas, on dirait vraiment Homéric.
La troisième c'est le groupe B de la première. Ca sent l'inédit à plein nez, le tardif ou le souffreteux déclassé. Je choisis Ouvrie avec la même ordonnance que pour Nivard dans la précédente. Il finit troisième en regagnant du terrain tout au long du dernier kilomètre. C'est Nivard qui gagne avec un autre inédit (ils étaient trois) Star du Chêne. C'est, toutes proportions gardées, la note de la soirée. Le Ouvrie fait plus de 5€ à la place. J'hésite entre la bière et la coupette. Je laisse tomber les deux. C'est vrai quoi ! j'ai rendez-vous. Je me dirige d'un pas décidé, genre 4 km/h, vers les boxes. Je passe outre la pancarte ''réservé aux professionnels et aux propriétaires''. Je suis propriétaire de ma soirée, et s'il l'on me fait une réflexion, je pourrais toujours dire que je suis professionnel, joueur professionnel. On doit pas être beaucoup à avoir toucher dans les trois première en multipliant notre mise de base par plus de 4.
Il est là. Moi aussi. Homéric aussi. Putain faut que j'lui demande à c'gars.
- Veuillez pardonner ma curiosité, mais ne seriez-vous pas Homéric?
- Si.
- Merci lui fis-je en lui tendant la main. 
Il me la serra volontiers avec un sourire interrogateur.
- Je vais vous demander une faveur un peu particulière, est ce que je peux prendre une photo. Je vous le dis tout de suite, c'est pour alimenter un blog d'un ami. C'est un blog qui traite des courses hippiques mais pas que. Il est en lien sur le blog de Christophe DONNER, c'est le magnifique.
- Vous l'animez?
- Disons que j'y contribue. Par des photos ou des textes. Les photos c'est une première ce soir, et pour l'instant c'est un fiasco.
Tout en parlant je sors mon appareil que j'avais réglé au préalable, du temps où il faisait jour. Mais là il est 20h00 et devant les boxes peu de lumière. Je comprends qu'il accepte implicitement. Clic. Je regarde le résultat. je n'ai pas menti. Mis à part un léger trait de lumière en haut à gauche, l'écran est noir. J'y retourne. Homéric se prête au jeu, un peu gêné. Je le comprends. Je me presse et je presse. Clic bis.


-Merci.
J'embraille sur le prochain prix d'Amérique en souhaitant qu'il soit à la hauteur de l'Arc 2009 et lui demande s'il était à Longchamp le week-end dernier.
Bien sûr qu'il y était. Pour lui c'est le plus bel Arc depuis celui de Mill Reef dans lequel il avait un partant (en tant qu'apprenti). Je lui réponds que lorsque Mill Reef a gagné j'avais un peu plus de trois mois, mais que j'avais souvent entendu parlé de l'Arc 1971 comme étant la référence.
Miracle des rencontres, voilà celui pour qui j'étais venu qui vient marcher tout devant nous avec à sa tête sa lad blonde. (Avez-vous remarqué que les lads des trotteurs étaient blondes, comme les jockey de plat sont petits, ceux d'obstacle ont le nez cassé, les footballeurs le casque MP3 collé aux oreilles, les cyclistes suicidaires, et les arrières grand-tante le menton poilu.) Homéric me dit que contrairement au plus grand nombre, il le trouve assez américain dans son modèle, et qu'il aime son garrot profond. Moi, plus modestement par la force des choses, je lui dis qu'en effet je le trouve moins massif que je ne l'imaginais (c'est sans doute sa façon de trotter qui dégage cette impression de colosse) même s'il a pris un peu l'allure de l'étalon qu'il est devenu cette saison.
Le cheval est calme, serein.


Nous le regardons en silence, Homéric en profite pour filer à l'anglaise (sans doute son coté pur-sang)
Moi je laisse là Ready. La 4ème ne va pas tarder. Piombino et Duvaldestin à 7€. Mystère du mutuel. N'oublions pas que je suis plein aux as. J'envoie Piombino par 4 gagnant/placé, je me couvre avec Pablo à 15/1 et les associent en cgp. L'autre Duval confié à Nivard est favori. Piombino gagne à 6€50 et Pablo coince dans les 200 derniers mètres (je pense que lui et Durieux vont en claquer plus d'une cet hiver à Vincennes)
J'ai chaud. Non, en fait j'ai soif. Je reste fidèle à mes premières amours, surtout quand elles sont fraîches et généreuses.
Il est temps d'aller saluer le gagnant de la prochaine. Il passe, presque indolent, prés de moi. C'est dingue comme il a les tissus fins. J'en ai vu de moins harmonieux à Longchamp. Les canters se font de l'autre coté de la piste, qui n'est pas très bien éclairée. C'est l'heure du départ. Les 2 chevaux des 50m ne sont pas cachés par les arbres. Sur la lancée de sa volte, Ready Cash part vite, très vite. On sent que c'était un moment de la partition qui était au programme des répétitions ce soir. Le peloton se forme. La course est fluide. Ready Cash est antépénultième. Il ne tire pas. A un peu moins d'un tour de l'arrivée sa compagne de couleur hausse le ton. Rocky Atout et T. DUVALDESTIN réagissent. Ca avance. Nivard laisse aller le champion. C'est le deuxième temps fort des répètes. Le cheval fait preuve de maniabilité. La piste du Croisé a pour particularité de compter 4 tournants (et non pas deux grands comme le plus souvent) qui sont assez serrés mais parfaitement réguliers (4 fois 90°). Il ya donc une petite ligne droite entre chaque tournant, ce qui demande de l'explosivité et de la maniabilité lorsque le cheval arrive à pleine vitesse et doit résister à la force centrifuge pour ne pas se retrouver déporté vers l'extérieur. (J'en profite pour vous dire, mais vous le savez déjà, que c'est ici que se déroulera la finale de l'UET 2010.) Son bout de classe et donc son boulot terminé, Nivard laisse le cheval glisser gentiment jusqu'au poteau. Juste le temps de revoir la course et je dois filer vers le tram. Je cours vite, la fraicheur glisse le long de mes tempes, je suis Ready Cash. Je me sens léger, je ne pèse plus rien, je suis "le Loup Mongol".
 
Par Bobby
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Lundi 12 octobre 2009 1 12 /10 /Oct /2009 13:11

13h15. je me mets aux manettes. Pascalou s' échauffe à la buvette, mais il a pour consigne de ne boire qu'après l'arivée de la 8ème.
Pour la première, le Quinté, nous serons supporters de Photo sea, dont l'entourage est très chaud. Méfiance avec Polisson Wood, qui sera sans doute favori, et Phanone du Metlan déferrée.

Photo Sea 4 ème. Nous voilà chocolat. Bon, notre espion va devoir bosser.
14h00:  Pascalou vient de croiser Ph. Bengala, qui vise la course avec le 811. Il a aussi croisé Nico Roussel, qui est convoqué chez les commissaires. Quand ça veut pas...
Le 211 est extra! Info de dernière minute, je n'ai même pas pu le jouer.
Mince, il gagne en plus, à 7/1. Flûte.
Bon, la suite...


3 ème course. J'appelle notre "taupe".
 Le 307 semble très bien. On y va!
Et on en revient. Disqualifié dans la ligne droite, mais était battu je pense.
Je vais autoriser une bière à 007 (c'est pas sa musique, je vous rassure).
Histoire qu'il se remobilise.



15h20. Pascalou est partie voir Thalie, que l'on aime bien par ici. J'attends de ses nouvelles.
On pourrait tenter le couplé avec Tolérance.
Confirmation pour le 6 Thalie, magnifique au rond.
2 ème, elle a un joli nom, mon guide, la Thalie (air connu).
Pascalou a vu pour nous que Quita des bordes tirait beaucoup. On raye. Quelle audace, me direz-vous! Eh bien justement.

 
Quelle Audace 3ème à 2.60


  Je vous retrouve pour la dernière. De bonnes infos, j'espère : Bengala très chaud avec le 811 donc.. Legros a fait un canter avec Sultan du fossé, qui était bon. Il ne se voyait pas de chance, là on peut rêver d'une place. Il y a 40/1. Et moi je vois Speedy Cat. A vous de voir.



Au final, le 11 disqualifié au départ, le Sultan pas là et Speedy Cat quatrième, au terme d'une belle fin de course, mais pour nous ça ne change pas l'affaire.
Au bilan, grand succès pour ce "live", qui nous auras permis de faire monter la cote des chevaux qui ont gagnés. Pascalou et moi même ajoutons illico une liasse de tickets perdants à nos collections deja importantes
.
Sinon, demain, ça court où?

Par slipman
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Dimanche 11 octobre 2009 7 11 /10 /Oct /2009 21:59
Demain, réunion de trot à Enghien. Pascalou sera dans les écuries, et essaiera de nous glaner des infos. Ensuite, grace à un micro caché dans son noeud papillon, je vous transmettrai les dites infos via le blog en temps réel, ou par sms pour Roger qui bénéficie d'un traitement de faveur au titre de "sage du turf".
Encore une innovation technique digne des meilleurs blogs hippiques.
Donc à demain pour l'évènement "live" de l' automne.



Pascalou:" J'enmène le trèfle et le chat, comme ça j'aurai de la chance mais pas trop."

Par slipman
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Mardi 6 octobre 2009 2 06 /10 /Oct /2009 22:00

Ce qu'il y a d'un peu angoissant dans les courses, c'est la répétition année après année, avec les grands évènements à date fixe. Avant de commencer cet article j'ai dû verifier qu'on était bien en 2009 et pas encore en 2010. Du coup j'ai l'impression d'avoir gagné un an. Le temps nous échappe, c'est clair. Dans le sport, il n'y a que les champions qui nous permettent d'avoir des aspérités où s'accrocher. Sans ça on glisse, on dévisse comme des alpinistes mal assurés, et on doit se retaper l'acension à partir d'en bas à chaque fois.


Sur la photo, c'est Gladiateur, que l'on surnomma "le vengeur de Waterloo" car il remporta le Derby d'Epsom en 1865, 50 ans après la défaite de Napoleon. Il gagna ensuite les 2000 Guinées et le Saint Léger, soit la Triple Couronne, à la grande surprise de nos amis anglais, qui ont toujours eu pour nous beaucoup d'admiration. Il s'adjugea ensuite le Prix de Paris à Longchamp, ce qui lui valut cette statue à l'arrière de laquelle je donnais rendez vous à mes séides.

" Don Rodrigue
Sous moi donc cette troupe s'avance,
Et porte sur le front une mâle assurance.
Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort
Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port,
Tant, à nous voir marcher avec un tel visage,
Les plus épouvantés reprenaient de courage !"

 
C'était comme ça que je voyais les choses lorsque j'ai proposé à mes lecteurs une rencontre à l'hippodrome.
Au départ de la deuxième nous étions trois. Mais des bons. Jugez plutôt: "A ma droite, Bobby,1m75, 70 kgs, affûté sur les meilleurs hippodromes de la Thiérache, élevé à la Chimay et au Maroilles. A ma gauche, Nezguich, 1m92 de science hippique. Elevé au rillons et au Vouvray, il a appris à marcher dans les travées de Saint Cloud. "
Après de brèves effusions, nous nous concentrons sur nos objectifs de la journée: reussir à concilier une consommation éthylique importante et des gains aux jeu. Pas facile, mais je vous rappelle que vous êtes sur le Blog du Slipman, le blog où l'on ne doute de rien. Le Graal étant sous nos yeux incarné par le stand Moët et Chandon, avec ses bouteilles à 80 euros.
C'est presque le départ du Prix de l'Abbaye. Nous avons un peu tergiversés et nous regardons la course sur un des écrans au dessus des guichets. Une victoire anglaise, les favoris font deux et trois. Pas de regrets, j'aurais mis à côté.
On part faire le papier de la suivante après avoir investi dans la production française de houblon. Il y a un monde fou, ça parle un peu toutes les langues mais surtout anglais.


Nezguich a massivement appuyé la candidature de Rosanara, dont Soumillon ne tarit pas d'éloge. J'y crois, mais couplé avec Wedding March, une Fabre supplémentée qui vient de faire impression.
Ce sont les deux favorites. Un jeu incassable dont j'ai le secret, voire le copyright, que je partage avec Bobby, éminent spécialiste également.


Rosanara gagne. Facile. Soumillon est ovationné, il jette sa cravache à la foule en délire.
 Sur la photo d'arrivée on pourrait penser que Wedding March, la casaque beige, est deux ou troisième. C'est aussi ce que j'ai espéré un bon moment, en gros jusqu'à l'annonce des rapports. Parceque les organisateurs, accaparés par le cirage de babouche ont un peu oublié les turfistes, et on ne voyait les résultats nulle part. Le gagnant était certes annoncé, mais les suivants on s'en tamponnait visiblement le keffieh. Autant carrément abolir le jeu placé à ce compte là.
J'en profite pour disgresser une fois de plus, mais France Galop et la France du galop par extension, se vendent aux émirs et à leurs pétrodollar avec une volupté qui fait frémir. Que l'on installe des tentes de bédouins dans l'hippodrome, c'est rigolo. Mais rebaptiser les courses en mettant le nom Qatar partout, ou mieux Total (le Total Prix Marcel Boussac), c'est pitoyable. Il ne manque plus qu'une course de chameaux. Méfiez vous, les gars.
Mais revenons à nos chèvres...
Wedding March quatrième, battue tête, et ma bouteille de Moët qui s'éloigne. Un peu. Allez, bière. Merci Bobby.
Nezguich a eu le nez creux, il calcule ses gains avec un petit sourire. Bon, 1,90contre 1 c'est pas le Pérou, mais c'est le plaisir d'avoir eu raison. Et vu la manière, c'était le bon pari.
Heureusement dans la suivante, j'ai un coup vraiment solide, même que Bobby il est d'accord avec moi. Plus de garantie ce serait trop. Je file le jouer et en loucedé je chope trois fois seize dix-huit et enfourne le tout dans ma besace. Nous serons supporters de Lope de Véga dans le Jean-Luc Lagardère. Nezguich choisit l'anglais Dick Turpin, deuxième favori, par esprit de contradiction sans doute.



Retour en face du poteau. Nous assistons médusés à la victoire de Siyouni. Cheval de l'aga Khan. Il a gagné trois groupe hier, et cela fait deux déja aujourd'hui. Siyouni, on ne lui voyait pas une chance et là il gagne facile lui aussi. Lope de Véga finit quatrième et Dick Turpin cinquième.
Grand seigneur, je fais apparaître trois bibines pour le ravissement de mes compères qui s'extasient de ce tour de passe-passe Garcimorien.
Ces déconvenues successives commencent à me coûter un peu. Mais le Slipman est homme de ressource. Il gardait une flèche dans son carquois, tel un Robin des Bois moderne, en la personne de la belle Lady Marian. Je vous ai déja parlé de cette jument. Elle m'avait fait bien plaisir l'année dernière, en gagnant cette même course. Devant le septiscisme de mes amis, je me fends d'un bon vieux "vous n'y connaissez rien aux courses" qui fait son effet lorsqu'il est couronné de succès. On a fait vdes réputation avec moins.
Sixième.
Et encore un Aga Khan qui gagne.
Les gars ne touchent pas non plus, peut être Bobby un peu. C'est le marasme.
Nezguich me dit que c'est Sophie Thalmann derrière nous. La femme de Christophe Soumillon.  Bobby confirme. Je ne les crois pas. Ils insistent. Elle est seule avec la nounou et les deux petits dans la poussette. Je décide de l'accoster, pour avoir une photo pour le blog, pour vous, quoi. Au même moment deux amis la rejoignent. J'attends poliment à côté. Je m'aperçois qu'ils m'ont repéré mais qu'ils font barrage.
Je vous donne la technique, au cas où vous deveniez célèbres et snobs, un jour. Il faut être quatre, en carré, un dos dans chaque direction cardinale, et parler sans ponctuation avec assez de densité pour qu'un "s'il vous plaît" ou un "excusez-moi" ne puisse pas rentrer".
Je décide donc de forcer-un peu- le passage:
-Pardon, seriez pas Sophie Thalmann s'il vous plaît? (sur le ton de l'humble vermisseau)
-non.
-Je peux faire une photo, c'est pour mon blog?
-Vous ne voyez pas que je suis en train de discuter.
Et puis elle me tourne le dos. Echec de la connexion...

Dans la vie, il ne faut jamais oublier d'où on vient. Sans doute ma chère Sophie, avez vous eu peur du plebeien que je suis. Je peux comprendre.  Mais alors ne venez pas dans la fosse si vous ne voulez pas que l'on vous importune. Et d'ailleurs que faisiez-vous là, au milieu du peuple en liesse, en train de comparer les mérites respectifs de la Corrèze et du Vaucluse. Restez donc dans vos salons privés, vous y avez droit. Vous pourrez y deviser à votre aise sans craindre les empêcheurs de se la cramer en quinconce dans mon genre. 
Pour ma part, je serais moins hautain quand vous viendrez faire une photo à mes côté.


J'envoie derechef le lien vers cet article au webmaster de son site, c'est mon seul contact. S'il y a une chose que j'apprécie chez les gens, c'est la courtoisie. Peut être aura-t-on un jour une réponse.

Il faut toujours tirer le meilleur parti d'une situation. Je n'avais jusque là pas encore tranché entre le coeur-Stacelita et la raison-Sea the Stars. Mon palpitant brisé par la belle Sophie, plus rien ne m'empêchait de bombarder l'anglais. Je vous devrais au moins cela, Sophie.
 Là, j'ai un peu perdu les copains, parceque c'était noir de monde, que c'était même la guerre pour jouer ou boire une bière. Il en arrivait de partout qui venaient s'agglutiner au bord de la piste. J'
ai à peine reussi à sortir du tunnel des gradins, pour voir la course de l'Arc sur l'écran géant, parceque la piste on ne la voyait plus. Et il y en avait derrière moi, eux je ne sais pas ce qu'ils ont vu.


Je vous refais pas la course. Sea the Stars les a transpercés. Il a gagné toutes les grandes courses en Europe cette année. L'Arc était le test ultime, et il n'a pas rencontré d'adversaire à sa mesure.

 Je suis retourné attendre au posterieur de Gladiateur, en pensant à la postérité de Sea the stars. Les gens refluaient déja vers la sortie. Il y en a qui viennent juste voir l'Arc, et qui repartent. C'est curieux, pour nous qui venons comme des pèlerins. Nous voyons ainsi passer Rachida Dati entourée d'une floppée de gardes du corps. Cette fois je ne tente pas d'approche, ça passe trop vite et je me ferais rouer de coups. Qu'est-ce qu'elle est maigre. Sophie Thalmann aussi. On mange mal dans le "monde".
Nous, on mange liquide, des céréales surtout. J'ai cessé de compter les tournées, Nezguich et Bobby n'arrêtent pas d'en remettre.
J'essaye de les convaincre de jouer Nashwan al Khalidia dans la course de pur-sang arabes, mais je sens qu'ils se méfient. Il fera pourtant troisième, payé 2.80.
Eux, ils attendaient le Prix du Cadran, avec leur chouchou Incanto dream. Moi, dans cette course je ne vois que Kasbah Bliss. Mais ils sont convaincants et ma volonté vacillante. Je tente le couplé des deux.

Nous rentrons dépités de la piste, les poches pleines, mais de tickets perdants. Incanto pitoyable huitième sur douze. En bande on est dangereux. Pour nous. La journée se termine. L'hippodrome est maintenant redevenu très calme.
Nezguich nous a parlé d'un cheval en début de réunion, que lui a conseillé sa belle soeur. Seulement elle ne joue pas aux courses. Je ne sais plus si c'est un rêve, un voeu ou un souhait. On a bien rigolé quand il nous a sorti ça. Maintenant on rigole moins parcequ'on est rasé et que au niveau prono, on aurait aimé finir sur du plus solide. Il se trouve que c'est Yann Lerner qui le monte, et c'était le jockey d'Incanto dans la précédente. Alors vengeance, j'y vais. Bobby décline, Nezguich met gagnant.


Notre cheval s'appelle Farhan, c'est le 7. Il fait deuxième. Finalement, c'était la belle soeur qui avait raison.
Je remets quelques biftons dans mon larfeuille, sans omettre d'en glisser un à la caissière, tel Jean Gabin dans le Gentleman d'Epsom. Bobby, précis comme la grande Horloge de la gare du Nord, nous indique qu'il doit tracer. On trinque un dernier coup avec le Nènèz', j'avale une tarte au poireau qui s'averera être de la rhubarbe et on taille dans des directions opposées mais symétriques (je maîtrise aussi la géomètrie).
Quelques anglais sapés comme des milords s'engouffrent dans des voitures pourraves.
Les filles ont mal aux cannes.
Longchamp s'assoupit...
Une étoile s'éveille.

Par slipman
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Mardi 6 octobre 2009 2 06 /10 /Oct /2009 06:55

Le Slipman s'est pris une belle veste à Longchamp. N'est-ce pas ma chère Sophie?
Je vous fais un compte rendu, les amis, mais ne vivant pas encore de mes écrits, je dois vous faire patienter encore un peu ...
Par slipman
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Vendredi 2 octobre 2009 5 02 /10 /Oct /2009 22:46
Dimanche c'est la belle journée, celle du Prix de l'Arc de Triomphe. Vu que toute la presse se bat pour trouver le meilleur jeu de mot avec Arc, le Slipman ne pouvait pas faire moins que mieux. C'est une règle, c'est tout.
Je ne détaille pas mon titre, vous aurez compris que les apaches seront au stand Moët et Chandon, ou au stand bière tiède en boîte, selon que les choses se passeront bien ou moins bien. Mais mal avec une telle équipe, si on ne tombe pas je ne vois pas comment ce serait possible. Si vous voulez être des notres, faites passer votre n° de portable par mon mail, que l'on puisse se retrouver. D'ici là, mettez les couleurs et rejoignez notre tribu.


Charlie: "Ils sont sur le sentier de la guerre, là?"
Frédo: " Non, ce sont des pacifiques. Ils font une danse de la pluie pour favoriser Stacelita."
Par slipman
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Dimanche 27 septembre 2009 7 27 /09 /Sep /2009 22:14
Parfois je me pose la question de savoir si je voudrais que mon fils joue aux courses plus tard, quand ce ne sera plus moi qui lui dirait ce qu'il doit faire. Le problème des passions, c'est qu'elles sont dévorantes. Et contagieuses. ,Transmissibles de père en fils. Engendrer des générations de loosers qui donnent leurs éconocroques à manger aux chevaux de l'Aga Khan, cette fripouille, ça me ferait mal au Livret A.
 Le problème c'est que l'essentiel de l'apprentissage se fait par l'exemple. Cela a des avantages, peu d'efforts, mais a l'inconvénient de demander de se surveiller un peu. Seulement lorsqu'il me voit bondir dans le salon le poing victorieux parceque Sherkan du Berlais a fait troisième, ou rageur parceque Quel Danseur a été drivé comme une patate, j'ai du mal à passer pour un type qui contrôle la situation. Au passage, en Georgien du Sud, liberté se traduit par "maîtrise de soi". Je vous laisse réflechir à ça. Heureusement j'ai résolu depuis lurette le problème de l'éducation des enfants.
Fidèle à une ligne de conduite qui m'a toujours réussi, je vais dans un premier temps ne rien changer, et dans un second attendre que ça se passe. On verra bien. Ce qui est sûr, c'est que si mes rejetons deviennent des joueurs, des turfistes, j'essaierai de leur donner le maximum de ce que mon experience m'aura apportée, en essayant de leur éviter des écueils qu'ils se prendront quand même parceque c'est le seul moyen d'apprendre.
Et puis les courses, ce n'est pas le casino ou les "grat'-grat'".
Aujourd'hui j'ai enmené ma tribu au cirque, parceque j'aime bien qu'un crétin avec un micro me force à applaudir à tout rompre pendant deux heures des numéros usés jusqu'à la corde. Lorsque nous sommes rentrés, j'ai constaté que tout les chevaux que j'avais entourés sur le canard avaient gagné ou fait l'arrivée. Des favoris, certes, mais il y avait un paquet de biftons à se faire. Mortifiant. A la place, des clowns espagnols qui se crachent de la pomme mâché au visage, des moines shaolin qui se cassent des petits batons sur le dos (je m'en vais te leur filer un bon vieux manche de pioche bien de chez nous, ça va les occuper un moment). Bon, je boude mon plaisir, ce n'était pas si mal, mais rien de comparable à la victoire d'un Brioni bien investi ou d'un Zola Boko matelassé.
Au coucher, un de mes grands m'a dit: "Tu sais Papa, le spectacle je l'ai trouvé formidable!"
Là, c'est la ligne droite de Scipion du Goutier. Formidable.



Mr et Mme Sermar ont la joie de vous annoncer la naissance d'un petit Q...
Mais en principe, cette année c'est des "U", voir des "V", je peux me tromper.
Par slipman
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